29 JUIN 14 0 commentaire
LEC : un équipement de pointe pour lutter contre les calculs rénaux

LEC : un équipement de pointe pour lutter contre les calculs rénaux

Inédit à Vichy : une salle dédiée à la LEC, traitement de référence contre les calculs rénaux, vient d’être créée à la Polyclinique La Pergola. Ce traitement est proposé sans dépassement d’honoraire pour permettre à l’ensemble de la population d’en bénéficier.

 

Les calculs rénaux, ces cailloux de taille variable produits par les reins, peuvent rester longtemps silencieux avant de faire parler d’eux. Ils sont favorisés par des apports hydriques insuffisants et les excès alimentaires, en particulier riches en protéines. Selon leur localisation et leur taille, ils peuvent même provoquer des douleurs intenses, c’est la colique néphrétique. Pour y remédier, la LEC est devenue la méthode de choix des calculs rénaux de moins de 2 cm.

 

Comment se passe le traitement ?

Il s’agit habituellement d’une hospitalisation en ambulatoire (entrée le matin de la séance, à jeun, et sortie dans l’après-midi). Après avoir allongé le patient sur la table de traitement, le chirurgien va repérer le calcul par radiographie ou échographie. Un ballon rempli d’eau est alors mis au contact de la peau pour permettre aux ondes de chocs de se propager jusqu’au calcul pour le fragmenter. Le traitement dure moins d’une heure. Mais en fonction de la nature du calcul, sa taille et sa localisation, plusieurs séances peuvent être nécessaires. Ensuite, les fragments de calcul s’éliminent par les voies naturelles dans un délai compris entre quelques jours et quelques semaines. Une consultation de contrôle est prévue 4 semaines après le traitement.

 

« Il s’agit d’un véritable progrès pour l’offre de soins vichyssoise et plus généralement pour le département de l’Allier » se réjouit Pascal Rivoire, directeur de la Polyclinique La Pergola. En France, une personne sur dix serait touchée par les calculs, les hommes presque deux fois plus souvent que les femmes, souvent entre 30 et 50 ans. Après un 1er calcul rénal, le risque de récidive dans les dix ans qui suivent approche 70 %.

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